Les « Cellules Chaudes » attenantes au Complexe Tokamak
Sur la gauche, la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak (17 mètres de profondeur) et, sur la droite, une zone plus petite et moins profonde, où seront creusées les fondations de l'Installation des « Cellules Chaudes ». Photo : AIF
Les travaux continuent pour déblayer, nettoyer et combler les irrégularités du socle rocheux de la fosse d'isolation sismique. En arrière-plan : le premier bâtiment de la plateforme ITER.
Les grues à tour, positionnées à chacun des angles de la fosse d'isolation sismique, seront utilisées pour déposer les barres d'acier du ferraillage (plusieurs centaines de tonnes) utilisées pour armer les fondations du Complexe Tokamak.
Les karsts, petites fissures à la surface du socle rocheux de la fosse d'isolation sismique, sont nettoyés, examinés, élargis et comblés par coulage de béton.
Les travaux se poursuivent sur le socle de la fosse d'isolation sismique. On explore, on élargit et on comble les karsts sur une profondeur de cinq mètres.
Près de 3,5 tonnes de graines ont été semées, l'année dernière, sur les talus de la plateforme ITER qui verdissent pour la première fois sous le ciel gris du mois d'avril. Une pelleteuse prépare le terrain où sera construit un escalier reliant la zone des sous-traitants aux chantiers de la plateforme.
Dynamitage pour l'Installation des « Cellules Chaudes »
Moins profonde que la fosse du Complexe Tokamak qu'elle borde sur le côté nord, cette zone de forme carrée est réservée aux fondations de l'Installation des « Cellules Chaudes ». Au mois de mai, on affinera le profil de cette zone par des tirs de dynamite. Photo : Altivue/Spie Batignolles
Pour produire les 250 000 m³ de béton nécessaires à la construction des installations ITER, une centrale à béton a été implantée sur le site. Ici : deux malaxeurs comportant chacun quatre réservoirs. Photo : AIF
Environ 360 000 tonnes de fondations et de bâtiments reposeront sur le plancher de la fosse d'isolation sismique, soit, approximativement, le poids de l'Empire State Building. Photo : F4E
Un laser et des tiges d'arpenteur sont mis en œuvre pour vérifier le niveau de surface avant d'entamer les travaux de fondation proprement dits. On mesure les infimes variations de gravité afin de déterminer les propriétés de la roche. Photo : F4E
Un grillage de sécurité est installé le long de la paroi rocheuse
Des ouvriers descendent en rappel le long des parois de la fosse d'isolation sismique pour installer un grillage métallique qui protégera les ouvriers travaillant en contrebas. La socle rocheux (90 mètres par 130) de la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak est désormais aussi lisse qu'une table de billard. Photo : F4E
Au plus fort des travaux, à l'horizon 2014-2015, près de 5 000 personnes pourraient travailler sur l'ensemble du site ITER. Cette augmentation significative est essentiellement liée à la montée en puissance des chantiers de la plateforme.
Le fraisage de la roche parachève les travaux d'excavation. Il s'agit de réaliser une surface plane et parfaitement lisse, sur laquelle édifier le premier radier de l'installation. Photo : F4E
Tandis que l'on installe un grillage métallique sur les parois, les derniers graviers sont balayés sur le socle rocheux de la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak. Photo : F4E
On utilise des instruments de mesure très précis pour créer la surface plane sur laquelle reposera le Complexe Tokamak. Prochaine étape : le coulage d'une mince couche de béton « de propreté » afin de disposer d'une surface de travail parfaitement lisse. Photo : F4E
Tandis que les engins de chantier préparent la fosse d'isolation sismique pour le coulage du béton, on recouvre la paroi rocheuse d'un grillage de protection en acier. Photo : F4E
Le socle de la fosse d'isolation sismique se situe à 17 m au-dessous du niveau de la plateforme. Des relevés de terrain permettent de caractériser le substrat rocheux et de vérifier la compatibilité des choix de design du Complexe Tokamak. Photo : F4E
On prépare la zone d'excavation du Tokamak pour le coulage d'une mince couche de « béton de propreté », qui permettra de créer une surface de travail propre et plane, sur laquelle sera construit le radier de 1,5 m en épaisseur. Photo : F4E
Les relevés géologiques établis sur la base d'une cartographie radar et d'un carottage de plus de 500 trous ont permis de dresser une carte détaillée du substrat rocheux. Des vides, ou « karsts » ont été détectés (d'un volume de plusieurs mètres cubes pour les plus importants) ; ils seront comblés par un coulage de béton. Photo : F4E.
Une noria de camions entre le site d'excavation et la zone de stockage des déblais à l'est de la plateforme ITER : le stockage sur site des matériaux permet de limiter le trafic aux abords du site ITER. Photo : F4E
A l'arrière-plan, l'Installation de bobinage des aimants de champ poloïdal
Les murs et la charpente métallique de l'Installation de bobinage des aimants de champ poloïdal sont visibles à l'arrière-plan, brouillés par la poussière provenant du site d'excavation. Photo : F4E
Le Complexe Tokamak aura pour voisine l'Installation des « Cellules Chaudes » (au premier plan). Les tirs de dynamite, dès le mois d'avril, permettront d'en dégager les contours. Photo : F4E
C'est la qualité du substrat rocheux de la plateforme ITER qui a déterminé l'emplacement exact du Complexe Tokamak, d'un poids total de 360 000 tonnes. Dans la zone du bâtiment Tokamak, la force portante du sol sera de 100 tonnes par mètre carré au minimum. Photo : F4E
On réalise un forage tous les 4 à 5 mètres et jusqu'à une profondeur de 5 mètres afin d'explorer le substrat rocheux de la fosse d'isolation sismique. Photo : F4E
Les déblais sont enlevés et l'on examine les fissures, karsts et crevasses sur la surface rocheuse. La cartographie radar, associée à plus de 500 carottages, ont permis de dresser une carte détaillée du substrat rocheux. Photo : F4E
Partiellement enterré (13 mètres) le Bâtiment Tokamak se dressera à 60 mètres au-dessus du sol, soit la hauteur approximative de l'Arc de Triomphe de Paris. Photo : F4E
La centrale à béton (à l'arrière-plan) fournira les 150 000 tonnes de béton nécessaires à la structure support du Complexe Tokamak (fondations et murs de soutènement). Photo : F4E
Les opérations de dynamitage sont terminées. Au fond de la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak, les camions déblaient les gravats. Photo : F4E
Les fondations parasismiques du futur Complexe Tokamak seront édifiées dans la fosse d'isolation sismique. Près de 360 000 tonnes, constituées des fondations, du tokamak lui-même et du bâtiment qui l'abrite, reposeront sur le plancher de cette fosse. Photo : F4E
Une excavation de 17 mètres de profondeur nécessite l'évacuation d'environ 210 000 mètres cubes de roche et de déblais — un exploit qui a été accompli en quatre mois. Photo : F4E
La fosse d'isolation sismique (90 m x 130 m) se situe précisément à 298,65 m au-dessus du niveau de la mer. On va bientôt atteindre la profondeur de 17 mètres.
Sous le soleil rasant d'une fin d'après-midi de décembre, les traces du dynamitage sont clairement visibles sur les parois de la fosse d'isolation sismique.
Pendant quatre mois, 210 000 mètres cube de rochers ont été extraits de la plateforme ITER pour creuser la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak.
Cette photo aérienne, prise en septembre 2010, montre le site ITER alors que les travaux d'excavation du Complexe Tokamak vont bientôt commencer. Photo : Altivue/AIF
Sur la plateforme ITER, l'emplacement exact du futur Complexe Tokamak, d'une masse de 360 000 tonnes, a été déterminé par les caractéristiques du substrat rocheux. C'est dans ce bâtiment que seront réalisées les expériences scientifiques à partir de 2019. Photo : Altivue/AIF
Une plateforme de 42 hectares à Cadarache (Bouches-du-Rhône)
De 2007 à 2009, les travaux sur le site ITER se sont déroulés en deux phases : défrichage de 90 hectares et nivellement d'une vaste plateforme sur laquelle seront édifiés les bâtiments et installations destinés aux expériences scientifiques du projet ITER. Photo : Altivue/AIF
Emergeant à 60 mètres au-dessus du sol, le Complexe Tokamak logera un ensemble de systèmes de production servant de support au Complexe Tokamak. Crédit image : ITER Organization
De gauche à la droite, l'installation de nettoyage, le bâtiment d'assemblage (où deux outils de sous-assemblage s'apprêtent à manipuler les secteurs de la chambre à vide) et le bâtiment du Tokamak. Crédit image : ITER Organization
Une section verticale du futur Complexe Tokamak montrant le Tokamak ITER, niché à 13 mètres en sous-sol dans les épaisses fondations de la fosse d'isolation sismique (actuellement en cours de construction). Image : ITER Organization
Ville-lumière ou installation de fusion ? On a représenté sur cette maquette les ouvertures et les accès du Complexe Tokamak. Image : ITER Organization (2010)
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