Les premières barres ont été posées à partir du point central, vers l'extérieur. Sur cette première couche, les ouvriers sont actuellement en train d'installer des cercles de renforcement.
Les 493 plots parasismiques sont maintenant à l'abri des regards et la fosse sismique n'est plus profond de 17 mètres, mais d'environ 13 mètres (depuis l'installation du dispositif antisismique au fond de la fosse du Tokamak).
Le coffrage est presque terminé : il s'agit maintenant de positionner 4 000 tonnes de ferraillage en suivant un schéma précis. Au cœur de cet agencement : l'emplacement du Tokamak.
Entre le complexe Tokamak et le Bâtiment d'Assemblage, qui atteindront tous deux 60 mètres de hauteur, cette galerie souterraine permettra le passage de câbles et des canalisations. Photo : F4E
Les travaux de renforcement au fond de la fosse s'arrêtent à deux mètres du mur, préservant ainsi un espace de mouvement pour le complexe Tokamak en cas d'accélérations du sol. Photo : F4E
Une fois le béton durci, toutes les structures qui ont permis de créer le radier B2 seront retirées, de manière à autoriser les inspections du sous-sol du complexe Tokamak. On voit sur cette photo le renfoncement dans le mur du fond par lequel les éléments d'étayage et de coffrage seront retirés.
En trois mois à peine, le diapositif parasismique a été soustrait aux regards. Fin mai, des travaux de renforcement débuteront à l'emplacement de la future machine.
Les travaux de renforcement ont démarré au mois de mai. L'installation des 4 000 tonnes de ferraillage pourra nécessiter jusqu'à quatre mois de travail.
A environ 13 mètres de profondeur, les travaux de renforcement commencent dans la fosse du tokamak. Le deuxième radier, comme le premier, mesurera 1,5 mètres d'épaisseur.
D'abord il y a eu le premier radier, épais de 1.5 mètres. Puis l'installation des colonnes et des plots parasismiques (des ensembles de 2 mètres). Bien que la fosse du Tokamak a été excavé a 17 mètres de profondeur, actuellement les ouvriers évoluent a environ 13 mètres en-dessous du niveau de la plateforme. Photo : F4E
Entouré de son cryostat et de son écran de protection biologique, le tokamak ITER sera au centre de la fosse sismique. Vingt-trois mille tonnes, c'est trois fois le poids de la tour Eiffel. Photo : F4E
Le 25 avril, l'Autorité de Sûreté Nucléaire française (ASN) a conduit une inspection sur les travaux en cours au fond de la fosse du Tokamak. Un expert de l'IRSN a fait partie du groupe.
En amont des travaux de renforcement pour le radier B2, une maquette de 150 m2 est en cours pour vérifier—grandeur nature—des points particuliers du ferraillage (densité, complexité).
Le radier B2 progressera par étapes : d'abord les activités de coffrage et d'étayage (de février à juin), puis le renforcement (d'avril à août) et le coulage (de juin à décembre).
D'abord argenté, puis jaune, puis brun : sur ces structures en alu, les ouvriers installeront un coffrage de couleur jaune, puis des panneaux de bois spécialement traités pour ne pas adhérer au béton.
A l'emplacement de la future Cellule chaude d'ITER, on stocke les matériaux destinés au radier B2. Les opérations de coffrage et d'étayage se poursuivront jusqu'au mois de juin 2013. Photo : F4E
Du côté sud de la fosse sismique, on aperçoit les grues mises en œuvre sur le chantier du Bâtiment d'assemblage ; le radier sera terminé au mois de mai 2013. Photo : F4E
Dans les années à venir, on verra le bâtiment Tokamak s'élever à 73 mètres au-dessus des colonnes (60 mètres au-dessus du niveau de la plateforme.) Photo : F4E
Le ferraillage ceinturera les ancrages des plots parasismiques ; après coulage, les piques seront partie intégrante du béton. L'espace séparant les deux radiers permettra de réaliser des inspections techniques. Photo : F4E
Du matériel est entreposé au fond de la fosse sismique en prévision des opérations de coffrage et d'étayage du radier B2. A la fin de l'année, le radier B2 sera en place, deux mètres au-dessus du premier radier. Photo : F4E
En prévision de l'activité intense des mois à venir dans la fosse sismique (construction du radier B2), on protège les ouvertures dans les murs de soutènement—pour la sécurité des ouvriers et la protection du bâti. Photo : F4E
Le radier du complexe Tokamak (1.5 mètres d'épaisseur) sera positionné sur les 493 plots parasismiques. Le 27 février, ITER Organization a remis les spécifications du radier B2 à l'agence domestique européenne et au maître d'œuvre ENGAGE. Les opérations de coffrage et d'étayage ont déjà commencé.
Le consortium choisi en décembre pour la construction du complexe Tokamak planche déjà sur les plans détaillés. Dans les prochains mois, l'équipe chargé de suivre le déroulement des travaux sur place s'installera dans des bureaux. Les travaux de génie civile doivent débuter à la fin de l'année. Photo : F4E
Entre le radier du bas (qui soutient les piliers) et le radier du haut, il y aura un espacement de deux mètres. Le coffrage qui sera mis en place pour former le deuxième radier devra être évacue à la fin des travaux par cette espace. Photo : F4E
Nous n'aurons plus de photos comme celle-ci dans un proche avenir : le coffrage et l'étayage pour le radier du complexe Tokamak doivent commencer à la fin du mois de février. Photo : F4E
La neige ne tient jamais longtemps en Provence. Cinq jours après le premier épisode neigeux de la saison, elle a déjà disparu. Au premier plan, des canalisations profondément enterrées (10 m) sont installées pour collecter l'eau de pluie.
Pour les soixante-dix personnes qui travaillent sur le chantier du Bâtiment d'Assemblage (voir grues), la journée de vendredi 7 décembre s'est terminée avant l'heure.
Le Bâtiment d'Assemblage et le Bâtiment Tokamak seront contigus. Le système de levage (deux ponts roulants sur rails) se déplacera sur toute la longueur des deux bâtiments, soit 175 mètres.
Le soleil se lève sur la fosse sismique. En 2013, avec la mise en place progressive du radier supérieur cette vision du dispositif antisismique du complexe Tokamak ne sera plus qu'un souvenir.
L'étanchéité de la fosse sismique est mise en évidence par les fortes pluies de novembre : tant que le radier supérieur ne sera pas en place, des pompes sont nécessaires pour évacuer l'eau.
Suite aux fortes précipitations du début du mois, le sol de la fosse sismique du complexe tokamak est recouvert de 10 centimètres d'eau. Photo : ITER Organization, novembre 2012
Un hall en charpente métallique pour le pré-assemblage
Les travaux de l'antichambre du Bâtiment Tokamak avancent. Le Bâtiment d'Assemblage sera équipé de deux ponts roulants avec une capacité de charge combinée de 1 500 tonnes.
Le futur emplacement du complexe tokamak qui se compose de trois bâtiments : le tokamak proprement dit, le système de diagnostics et l'installation tritium. Photo : F4E
Le 6 octobre 2012, lors d'une journée Portes Ouvertes, ITER Organization a invité 1 300 personnes à descendre dans la fosse sismique du complexe Tokamak. Pendant la prochaine phase de construction, une dalle de béton reposera sur les plots sismiques.
La fosse du Tokamak se dore au Soleil : en 2013 le radier supérieur (le « plancher » du complexe Tokamak) viendra recouvrir les fondations antisismiques.
Les bâtiments et les équipements pèseront 360 000 tonnes
Le complexe tokamak sera niché au cœur de la fosse d'isolation sismique, longue de 130 mètres et large de 90. L'installation de 360 000 tonnes qui se composera de trois bâtiments : le bâtiment tokamak proprement dit, le système de diagnostics et l'installation tritium.
On ne le réalise pas sur les photographies, mais la hauteur des colonnes de béton et des plots parasismiques qui les surmontent atteint 1,9 mètres. Photo : F4E
D'un côté le Bâtiment d'Assemblage, de l'autre la « cellule chaude »
Au premier plan, devant la fosse sismique, l'emplacement de la future cellule chaude (Hot Cell). De l'autre côté de la fosse, le chantier du Bâtiment d'Assemblage. Photo : F4E
Tout autour de la fosse de protection sismique du Tokamak, les murs de soutènement ont pour fonction de stabiliser la roche et de prévenir les infiltrations.
Au voisinage de la fosse de protection sismique du Tokamak, désormais parachevée, la mise en place du réseau de canalisations souterraines et l'aménagement du sol sur le site du Hall d'Assemblage progressent parallèlement.
Pour les besoins d'une émission télévisée sur le programme ITER (chaîne locale TLP), un collaborateur d'ITER est interviewé à l'endroit exact où, il y a six ans, un simple mât marquait l'emplacement du futur tokamak.
A travers la plus grande des ouvertures du mur de soutènement, nous apercevons le site du futur bâtiment des « Cellules chaudes ». Ailleurs, des échancrures ont été pratiquées pour permettre le passage de galeries souterraines dans lesquelles circuleront câbles et canalisations.
Les travaux de terrassement sont en cours sur un vaste quadrilatère adjacent à la Fosse du Tokamak. C'est ici que sera édifié le Hall de Montage, dans l'enceinte duquel les éléments du Tokamak seront pré-assemblés.
L'Autorité de Sûreté Nucléaire française (ASN) a conduit une inspection des murs de soutènement d'ITER à la fin du mois d'avril. Ses experts ont recensé et vérifié la moindre imperfection, qu'il s'agisse de fissures de l'épaisseur d'un cheveu, d'éraflures, ou de petits éclats de béton.
La première tranche des travaux de la Fosse du Tokamak est terminée. Prochaine étape : les travaux de génie civil du Complexe Tokamak, en commençant par la création d'un radier renforcé qui reposera sur les patins parasismiques. Photo : Engage-AP
Entre le roc brut et les murs de soutènements, hauts de quinze mètres, un espace subsiste. Dans une prochaine phase de travaux, cet espace sera comblé avec du sable et du gravier compactés. Photo : Engage-AP
Les fondations du Complexe Tokamak — radier et murs de soutènement — sont terminées. Les murs de soutènement sont conçus pour stabiliser les couches rocheuses et maintenir hors d'eau la fosse du Tokamak.
Dans la fosse de protection parasismique du Complexe Tokamak, la construction des murs de soutènement s'est terminée à la mi-avril. On a accroché des branchages pour symboliser cette étape importante dans la progression des travaux.
On peut constater, sur cette vue « par la tranche », les différences d'épaisseur du mur de soutènement : 1,5 mètre à la base ; 1 mètre dans sa section médiale et 0,5 mètre pour la dernière section.
Vue de la fosse d'isolation sismique en direction du nord. La vaste échancrure dans le mur de soutènement donnera accès au bâtiment des « Cellules chaudes ». Photo: F4E
L'équipe de Nuvia Travaux Spéciaux (NTS) prend la pose à l'occasion d'un évènement important dans la construction du dispositif parasismique d'ITER: l'installation du patin numéro 400.
Les 493 piliers de béton, hauts de 1,7 mètre et surmontés d'un plot parasismique, forment une armée de colonnes sur lesquelles reposera le Complexe Tokamak. L'espace entre les deux radiers de béton armé demeurera accessible pour permettre l'inspection régulière des patins parasismiques.
On met en place un coffrage métallique pour dresser les murs de soutènement. L'espace qui subsistera entre le haut du mur et la paroi rocheuse sera comblé par du sable et du gravier compactés.
La création de la fosse sismique, qui a nécessité l'extraction de 210 000 mètres cubes de terre et de roche, a été terminée en février 2011. Un an plus tard, les progrès au fond de la fosse sont spectaculaires. Photo : F4E
Début février 2012, 481 des 493 colonnes de béton étaient en place (deux coffrages sont visibles sur cette photo). Au sommet de ces colonnes, 304 plots parasismiques ont déjà été cimentés.
Comme une armée figée dans le béton, les plots parasismiques, agencés en « rayons » depuis une colonne centrale, dessinent l'emplacement futur du Tokamak.
Une deuxième coulée de béton, à l'angle de la fosse sismique, a permis d'élever le mur de soutènement de cinq mètres supplémentaires — la jonction entre les deux coulées est parfaite.
Le radier de la fosse, épais de 1,5 mètre, est désormais terminé ; on continue de monter les murs de soutènement et sur un total de 493 colonnes de béton, 385 sont déjà en place.
Le premier niveau de renforcement qui recouvre intégralement le sol de la fosse d'isolation sismique a été parachevé le 22 décembre, au terme de trois mois et demi de travaux.
La mise en place du radier de la fosse sismique, épais d'un mètre et demi, aura nécessité trois mois et demi de travaux au cours desquels l'ouvrage a été régulièrement contrôlé. Qu'elles aient été conduites en interne ou diligentées par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ces inspections ont confirmé la bonne qualité des travaux réalisés.
Les 140 colonnes de béton qui sont orientées en forme d'étoile au centre du radier soutiendront directement le poids du tokamak (23,000 tonnes) ; ces colonnes sont les dernières à être coulées. Photo : F4E
L'élévation de la surface, la rugosité qui garantit la parfaite adhérence du béton de deuxième phase, la hauteur des renforts placés au sommet de la colonne sont vérifiés avant l'installation du patin parasismique. La tolérance est de l'ordre du millimètre. Photo : F4E
Au centre de la fosse de protection sismique, les ferraillages des patins parasismiques commencent à dessiner la forme du tokamak. Ces patins supporteront tout le poids de la machine.
Deux pompes à béton permettent de progresser au rythme d'un « plot » par semaine. Une fois joints, ces plots d'environ 600 mètres-carrés formeront une dalle uniforme.
Epais de 1,5 mètre à leur base, les murs de soutènement forment une enceinte autour du radier de béton et du dispositif antisismique de la Fosse. Photo : F4E
Plus de 100 patins parasismiques ont été installés sur leur colonne de béton. Les travaux se poursuivent sur le premier radier du Complexe Tokamak - du moins quand le temps le permet.
On commence à dresser les murs de soutènement dans un des angles de la fosse d'isolation sismique : l'opération, qui nécessite le « coulage » de 5 800 mètres-cubes de béton, a commencé le 17 octobre et va se poursuivre jusqu'au mois de février 2012.
Pour que l'ensemble de la structure se comporte de manière monolithique, il est essentiel d'assurer la cohésion entre la colonne, le béton de deuxième phase et le mortier. Image credit: ITER Organization
Le patin parasismique est installé sur un système qui permet son ajustement—position, inclinaison, niveau—avant que le béton de deuxième phase ne vienne solidifier l'ensemble. Photo : F4E
Les cinq premiers mètres du mur de soutènement viennent d'être montés dans un des angles de la Fosse Sismique. A cette hauteur, l'épaisseur du mur est de 1,5 mètre. Photo: F4E
Soigneusement dosé, le béton de « deuxième phase » assure la cohésion entre la colonne et le patin antisismique. La délicate opération de coulage doit être renouvelée 493 fois...
Photo : F4E
Vue de la Fosse Sismique (de la taille d'un terrain de football) en direction du sud. A droite, l'espace qui a été dégagé pour accueillir l'Installation des cellules chaudes ; à gauche, la longue ligne rouge du bâtiment de bobinage des aimants de champ poloïdal.
Le radier de la fosse sismique (en clair au premier plan) progresse par « plots » de 5 à 600 mètres carrés chacun. Le long de la paroi ouest, les travaux de construction des murs de soutènement viennent de commencer.
La machine ITER et le Complexe Tokamak (Tokamak, Diagnostic et Bâtiment Tritium) seront protégés par 493 patins parasismiques. Cette image de synthèse montre l'agencement de ces patins, ancrés dans le premier radier (1,5 d'épaisseur) de la fosse du Tokamak. Image : ITER Organization
Les cinq premiers mètres du mur de soutènement ont une épaisseur de 1,5 mètre. Celle-ci diminue à mesure que le mur s'élève pour se réduire 50 centimètres au sommet.
Trois « niveaux » de cinq mètres sont successivement coulés pour dresser les 15 mètres des murs de soutènement. On comble l'espace qui subsiste entre le haut du mur de soutènement et la paroi rocheuse par du sable et du gravier compactés. Photo : F4E
L'espace séparant le radier de la fosse d'isolation sismique et celui du Complexe Tokamak permettra de contrôler les patins parasismiques, qui sont conçus pour maintenir leur performance pendant toute la durée de vie d'ITER. Photo: F4E
Le béton de « deuxième phase », qui lie le patin parasismique à sa colonne, doit être maintenu quelque temps à la température de 30° C. Des souffleries d'air chaud sont utilisées à cet effet. Photo: F4E
Au fond de la fosse d'isolation sismique, l'installation des patins parasismiques sur lesquels reposera le radier du Complexe Tokamak progresse. Photo: F4E
Les patins parasismiques ont été positionnés et ancrés au sommet des colonnes de béton. Une fois séchée, la nouvelle couche de béton prendra une couleur semblable à celle de la colonne.
Sur le site d'ITER, les patins parasismiques attendent d'être installés. Dans les mois à venir, les patins seront installés au rythme d'environ dix par semaine.
Septembre 2011 : Le coulage du radier de la fosse d'isolation sismique se poursuit. Les zones délimitées par des passages en planches seront les prochaines à être coulées.
Septembre 2001 : les patins parasismiques fabriqués en Roumanie et assemblés en France sont installés sur des colonnes de support. Photo : Altivue/ITER Organization
Chaque colonne de 90 x 90 cm (1,7 mètres de haut) supportera un patin parasismique constitué de plusieurs couches de plaques métalliques et de caoutchouc. Au total, le plancher du Tokamak reposera sur 493 colonnes.
Dans un des angles du radier de la fosse d'isolation sismique, les colonnes (ou plinthes) en béton du système d'isolation sismique sont soigneusement alignées.
Cette partie du radier de la fosse d'isolation sismique a séché et une seconde phase de travaux commence : le coulage des 493 colonnes de béton, qui porteront les appuis parasismiques du Complexe Tokamak.
Les activités de coulage commencent dans l'angle nord-ouest de la fosse d'isolation sismique. Dans l'angle opposé, les préparations sont en cours pour la deuxième journée de coulage prévue la semaine suivante. Les travaux se poursuivront, d'un côté d'abord, puis de l'autre, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que les angles du radier soient comblés. Photo : F4E
Les deux centrales à béton du site sont chacune capable de fournir un débit de 100 m³ par heure. L'une des centrales est en secours de l'autre, ce qui garantit la continuité de l'alimentation pendant les 12 heures de coulage. Photo : F4E
Un volume de 800 m³ de béton est coulé le premier jour. Pour réaliser le radier de la fosse d'isolation sismique, cette opération, d'une durée de 12 heures, devra être renouvelée 21 fois au cours des trois prochains mois. Photo : F4E
Les trois bâtiments du Complexe Tokamak partageront les mêmes fondations. Cette structure monolithique empêche le déplacement relatif des réseaux de tuyauterie des bâtiments. Photo : F4E
Disposées sur la partie supérieure du radier de la fosse d'isolation sismique, 493 de ces colonnes de béton, hautes de 1,7 mètres, porteront les patins parasismiques. Ces derniers soutiendront, à leur tour, le « plancher » de l'installation. Photo : F4E
Des « chaises » métalliques au cœur du ferraillage
Les ouvriers installent des « chaises » métalliques pour garantir la stabilité structurale entre les niveaux supérieur et inférieur du ferraillage entrecroisé. Le coulage des fondations débutera en août. Photo : F4E
Les barres de ferraillage verticales, hautes de cinq mètres, sont dressées le long de la paroi rocheuse. Elles seront intégrées au mur de soutènement inférieur de la fosse d'isolation sismique. Photo : F4E
La fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak du projet ITER sera composée d'un radier de béton armé, épais de 1,5 mètre et de murs de soutènement épais. Photo : F4E
L'espacement entre les barres de ferraillage doit être mesuré de manière très précise. Un espacement régulier et un solide ancrage permettent d'obtenir la résistance souhaitée, une fois la structure achevée. Photo : F4E
Des « chaises » métalliques sont positionnées sur le niveau inférieur du treillis d'acier. On coulera le béton sur ce ferraillage, épais de 1,5 mètre. Photo : F4E
A la fin du mois de juin 2011, la couche de béton de propreté était réalisée à 75 % et les travaux de ferraillage progressaient de manière régulière. Photo : ITER Organization
L'un des quatre escaliers d'accès piéton à la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak. Environ soixante-dix ouvriers affectés aux travaux de fondation montent et descendent ces escaliers chaque jour. Photo : ITER Organization
Sur la couche de « béton de propreté », épaisse de cinq à dix centimètres, un ferraillage a été mis en place. Environ 3 400 tonnes de d'armatures seront utilisées pour renforcer le premier niveau des fondations qui constitue le radier de la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak. Photo : F4E
On met la dernière main à la zone qui accueillera l'Installation des Cellules Chaudes, sur laquelle on coulera bientôt un béton de propreté avant de mettre en place le ferraillage préalable aux travaux de fondations — exactement comme on l'a fait la zone du Complexe Tokamak (à l'arrière-plan). Photo : F4E
Le premier niveau de ferraillage repose sur le plancher de la fosse d'isolation sismique. Destiné à « armer » le radier de la fosse d'isolation sismique, ce ferraillage une fois terminé sera haut de 1,5 mètre. Photo: AIF
A dix-sept mètres de profondeur, les travaux de ferraillage du radier de la fosse d'isolation sismique du Complexe Tokamak viennent de commencer. Photo : AIF
On étale une mince couche de béton de manière à créer une surface propre et plane sur laquelle seront réalisés les travaux de fondation. Il faudra 550 m3 de béton pour couvrir la surface de la fosse d'isolation sismique. Photo : ITER Organization
Le profil définitif du sol et des parois est maintenant établi. On commence à couler le béton de propreté. Photo : AIF
Mai 2011
Toutes les photos sont au crédit d'ITER, sauf indication contraire. Toutes les photos Les images et vidéos qu’ITER Organization publie sur son site web sont libres de droits pour toute utilisation institutionnelle ou pédagogique. Cliquer ici pour télécharger les conditions détaillées.