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Systèmes sous vide

La Machine

Les puissantes pompes cryogéniques d'ITER devront répondre à un cahier des charges exigeant. Avec des volumes respectifs de 1 400 m³ et 8 500 m³, la chambre à vide et le cryostat d'ITER comptent parmi les plus grosses installations à vide jamais construites. (Click to view larger version...)
Les puissantes pompes cryogéniques d'ITER devront répondre à un cahier des charges exigeant. Avec des volumes respectifs de 1 400 m³ et 8 500 m³, la chambre à vide et le cryostat d'ITER comptent parmi les plus grosses installations à vide jamais construites.
Avec des volumes respectifs de 1 400 m³ et 8 500 m³, la chambre à vide et le cryostat d'ITER comptent parmi les plus grosses installations à vide jamais construites. Leur contrôle et leur entretien feront intervenir des techniques très perfectionnées car il ne sera plus possible d'accéder à la machine après qu'elle aura été mise en service.

Avant le démarrage de la réaction de fusion, il est nécessaire de mettre les enceintes sous vide de manière à éliminer toutes les sources de molécules organiques dont la présence est susceptible de dégrader le plasma.

L'air sera extrait de la chambre et du cryostat par des pompes mécaniques et de par puissantes pompes cryogéniques de manière à faire chuter la pression interne à un niveau équivalent au millionième de la pression atmosphérique normale. Compte tenu du volume de la machine ITER, cette opération durera 24 à 48 heures.

ITER sera équipé de trois systèmes de pompage principaux : les six pompes d'évacuation du tore, les quatre cryopompes des dispositifs d'injection de neutres (chauffage du plasma) et les deux cryopompes dédiées au cryostat d'ITER et aux caissons des aimants supraconducteurs. 

Ces pompes complexes ont été spécialement développées pour répondre au cahier des charges d'ITER. Toutes sont basées sur des panneaux cryogéniques, refroidis par circulation d'hélium supercritique, et revêtus d'une couche de charbon active pour piéger des particules d'hélium. Les travaux de recherche et développement ont montré que le charbon issu des coques de noix de coco constituait un matériau de revêtement particulièrement efficace.