Événement

Un peu de science, beaucoup de curiosité

Des chamallows dans une chambre à vide aux visites virtuelles du chantier du plus grand tokamak au monde, les bénévoles d’ITER avaient de quoi éveiller la curiosité du public lors des manifestations locales de la Fête de la science 2026.

Curiosité, enthousiasme et… magie du plasma. La Fête de la science, rendez-vous annuel très apprécié, vise à rendre la science accessible à tous grâce à des milliers d’animations gratuites et interactives.

Chaque année en octobre, la science sort des laboratoires pour aller à la rencontre du public. La Fête de la science transforme salles municipales, centres culturels et autres lieux publics en espaces de découverte, où les expériences sont les bienvenues et où toutes les questions méritent d’être posées.

Pour ITER, qui participe régulièrement à cet événement depuis 2011, c’est l’occasion de faire découvrir la science de la fusion au plus grand nombre.

Sur le stand ITER à Villeneuve-Loubet, l’ingénieur Raphaël Tieulent a capté l’attention des scientifiques en herbe… et de leurs parents.

Cette année, des équipes de bénévoles se sont rendues à Villeneuve-Loubet (3 et 4 octobre), à Manosque (du 8 au 10 octobre) et à Marseille (10 et 11 octobre), à l’occasion de manifestations qui ont accueilli au total quelque 15 000 visiteurs.

Sur les stands ITER, il y en avait pour tous les âges et toutes les curiosités. Grâce aux casques de réalité virtuelle, les visiteurs ont pu explorer le chantier ITER et pénétrer au cœur de la machine en construction. Une maquette de tokamak imprimée en 3D permettait aux bénévoles d’expliquer les principes de la fusion. Des démonstrations concrètes sur les champs électromagnétiques et le plasma attiraient les curieux. Quant à l’expérience de la chambre à vide, toujours aussi populaire, elle montrait ce qui arrive à un simple chamallow lorsqu’on retire l’air qui l’entoure. (Disons simplement qu’il ne reste pas longtemps dans son état initial…)

Sur le stand de Marseille, les bénévoles Ingrid Blain (ingénieure chargée des équipements sous pression nucléaires à ITER) et Sylvain Catouillard (DAHER) aident les visiteurs à mieux comprendre les objectifs et les ambitions du programme ITER.

Entre deux démonstrations, les questions ne manquaient pas : sur ITER, sur l’énergie de fusion ou encore sur l’avancement de l’assemblage de la machine. Certains découvraient le programme ITER pour la première fois ; d’autres revenaient pour prendre des nouvelles du chantier.

Cartes postales, folioscopes et stylos ITER permettaient à chacun de repartir avec un petit souvenir… et, nous espérons, une meilleure compréhension de la fusion et l’envie d’en apprendre davantage.

Pour les bénévoles, la plus belle récompense restait la richesse des échanges : les questions, les surprises et l’enthousiasme des petits comme des grands. Après tout, pour expliquer la science qui se cache derrière la plus grande expérience de fusion au monde, il suffit parfois de commencer par un simple chamallow.

À l’entrée de la Fête de la science à Marseille, le 11 octobre.